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Un peu de la Pologne en Lorraine
Le 21-06-2015 Beskid Info

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Ce dimanche 21 juin 2015  a été marqué par un moment de recueillement, un moment de souvenirs, en hommage aux soldats polonais tombés il y a 75 ans, sur les terres lorraines, en défendant leur liberté, la liberté,  notre liberté à tous, loin de leur patrie.
La ville mosellane de Dieuze a été théâtre de ces batailles de juin 1940 et c’est dans le cimetière de cette ville que reposent les corps de plus de 200 Polonais, connus et inconnus, tombés en défendant cette terre qui n’était pas la leur.
Dieuze s’en souvient et célèbre régulièrement leur mémoire.
Ce dimanche 21 juin 2015, la journée de commémoration a débuté par la projection d’un film, réalisé par Jean-Paul Gaillot, inspiré par le livre de François Gueringer « Le long chemin » qui retrace l’épopée de ces soldats polonais.  Des images d’époque, photos, documentaires, des interviews des survivants ont marqué ce film très émouvant.
La projection a été suivie par la messe à l’église de Dieuze, au terme de laquelle un cortège, ouvert par une fanfare militaire polonaise, a pris le chemin du cimetière de Dieuze.
De nombreux officiels, venus de la Pologne et de la France, civils et militaires, ont participé aux hommages rendus aux soldats polonais tombés en Lorraine il y a 75 ans, parmi eux le Consul Honoraire de la Pologne à Nancy, Monsieur Czeslaw Bartela, le secrétaire d’Etat de la Pologne chargé des anciens combattant, le maire de Dieuze et plusieurs généraux.
La cérémonie, clôturée par les hymnes polonais et français, a été suivi par un verre d’amitiés.
Sab

Sur les 500 Grenadiers connus tombés en 1940, seul une moitié y compris les inconnus , trouveront une sépulture. Aucune réponse à ce jour concernant le destin des corps qui ne reposent ni à Dieuze, ni à Sarrebourg .
Une moitié des soldats venaient de Pologne, l’autre de France. La guerre et l’après guerre bouleversera la vie de nombreuses familles polonaises, et beaucoup d’entre elles, ne purent ou ne trouvèrent aucune aide pour entamer des recherches sur leur soldat disparu .
Quant aux soldats venant de France, ils étaient issus des rangs des travailleurs, immigrés 10 ou 20 ans plus tôt. La précipitation de leur mobilisation, l’état de désorganisation de la France durant cette période, ne permirent bien souvent pas, d’informer les familles sur les unités combattantes auxquelles ils appartenaient . Certains vivaient en France, sans famille, travaillant souvent dans l’agriculture, ne parlant pas bien français, autant de conditions qui jetèrent ces hommes dans l’oubli total !



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